29.12.2011
Voeux sincère pour l'an 12
Pour passer la nuit du 31 décembre ... Le Cercle du Mail accueil tous ceux qui passent par là.
Au 25 du Vieux Billard à la Jonction dans Le fief du Parti du Travail Genevois dès 21h.
Le communisme ne ressemble en rien aux avatars des apparatchiks et dictateurs d'opérette.
Le partage et l'échange, des cultures, de l'art culinaire et de toutes les traditions de l'humanité.
Était et sera toujours dans l'enseignement du père penseur Marx.
Le communisme du 21 siècle chez les militant(e)s reste avant tout la communauté.
L'équité, la vérité, la sagesse, la vertu, l'amour réunisent les humains.
Un grand repas communautaire où chacun amène ces spécialités et le partage.
L'apéro, la soupe aux légumes, à la charge des rouges.
Musique par La DJ Rouge et Phildenéon
Bonne et Heureuse années pour 2012
Pdt-Ge / Ph.M.B.
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08.09.2011
Voyons !!! ROUGE..!
Nous ne renoncerons pas ! et ce soir à 18h55 FACE AUX PARTIS sur la TSR
Le Parti du Travail défend, depuis plus de soixante ans, des idées de justice sociale, d'égalité, de paix, une société où chacune et chacun trouve sa place. Internationaliste, le Parti du Travail a toujours été présent et actif dans les luttes de libérations des peuples, contre les dictatures et pour le progrès social.
Le Parti du Travail est membre et participe activement au travaux des Partis de la Gauche Européenne, regroupant plus de 50 partis communistes et progressistes d’Europe qui combattent la construction de l’Europe des marchands, la libéralisation, les privations et les crises financières qui en résultent.
Au plan national, le Parti du Travail , avec ses luttes sociales, ses actions et ses projets politiques, est plus utile que jamais. En cette période de crise profonde, une réflexion politique générale est indispensable et essentielle pour conduire une politique cohérente.
Le Parti du Travail sera présent dans ces élections fédérales en présentant des candidats dans de nombreux cantons, tant en Suisse alémanique et au Tessin qu’en Suisse romande, avec un programme politique national.
Chaque voix compte ! Pour ne perdre aucune voix le PDT a décidé d’apparenter ses listes avec les autres partis de gauche et les Verts.
Voter Parti du Travail cette automne, c’est renforcer la gauche combative et de progrès social à Berne !
Nous ne renoncerons pas
La Crise, oui mais pas pour tout le monde ! En Suisse, moins de 3 % de la population disposent d’un revenu imposable aussi élevé que tous les autres. Dans les vingt dernières années, la fortune des 300 personnes les plus riches a passé de 86 à 449 milliards de francs.
Les 41 plus grandes entreprises suisses cotées en bourse ont toutes réalisé un bénéfice en 2010. Globalement, les bénéfices augmentent de 75 % et atteignent un record de 83,9 milliards. Dans 26 des 41 entreprises observées, l’écart entre les salaires a encore augmenté. En moyenne, l’écart des salaires est de 1 : 43. Cela signifie que les travailleuses et travailleurs les moins payés doivent travailler 43 ans pour obtenir le salaire annuel d’un membre de la direction de l’entreprise. Les grandes entreprises sont aussi protégées par la politique des partis bourgeois : par la réforme de l’imposition des entreprises II, un cadeau fiscal de plusieurs centaines de millions de francs leur a été fait en pleine période de crise.
Cadeau fiscal pour les plus riches, économies sur le dos des plus pauvres : les prestations d’aide à domicile aux parents d’enfants gravement handicapés sont supprimées. Avec la 6ème révision de l’assurance-invalidité, quatre milliards de francs doivent être économisés. En 2010, avec la révision de la LACI (loi sur l’assurance-chômage), 600 millions ont été économisés sur le dos des personnes sans emploi, et des milliers d’entre elles ont été poussées vers l’aide sociale. Un impôt de 0,12 % sur les fortunes des 300 Suisses les plus riches aurait aussi amené 600 millions dans les caisses de l’Etat.
La détérioration de l’assurance-chômage augmente la pression sur ceux qui ont encore un travail. Un exemple : l’entreprise Lonza (chimie), dans son usine de Viège, a augmenté, sans autre forme de procès, l’horaire de travail de 41 à 42,5 heures par semaine. Naturellement avec le même salaire, ce qui a entraîné pour les travailleurs/euses concernés une perte de salaire réel d’environ 4 %. La cause en est la prétendue baisse des profits en 2011, en raison du cours élevé du franc. L’entreprise a enregistré en 2010 un bénéfice de plus de 250 millions
de francs.
L’argent n’est pas une denrée rare en Suisse, mais il est réparti de manière très inéquitable.
La politique de la Confédération est au service du système capitaliste. Elle n’entreprend rien pour supprimer les injustices. L’argent et le contrôle des moyens de production signifient le pouvoir sur la société. Et pour que le pouvoir reste dans les mains d’une minorité, il faut manipuler la majorité les uns contre les autres, « parasites sociaux » contre « travailleurs honorables », « étrangers » contre « indigènes », chrétiens contre musulmans.
NOS REVENDICATIONS
Du travail pour toutes et tous
Comme la richesse sociale est fondée sur le travail, celui-ci est pour nous un droit fondamental pour tous les êtres humains. Chaque travail est important et de valeur égale.
Nous revendiquons pour aujourd’hui …
- l’application de l’égalité entre les salaires des hommes et des femmes
- l’instauration d’un salaire décent d’au minimum 4000 francs
- l’introduction de la semaine de 35 heures, sans réduction de salaire et avec engagement de personnel
- la mise en place d’une protection contre les licenciements
- l'application et le renforcement des mesures d’accompagnement de la libre circulation avec l’UE
- la fin du dumping salarial
… pour demain
- le renforcement des syndicats combatifs et à l’écoute de la base
- un droit de grève complet
- des mesures concrètes contre la pression de la flexibilisation et le stress sur le lieu de travail
et nous ne renoncerons pas …
afin que, dans une société socialiste, le travail ne serve plus à enrichir un petit nombre par l’exploitation des hommes et de la nature, mais à assurer le bien-être de tous
Richesse pour tous
La répartition injuste de la richesse est le signe le plus apparent du capitalisme. Un petit nombre possède la plus grande partie, ceux qui produisent les richesses, les travailleurs, presque rien. Quelle insolence ! Le monde a la tête en bas. Nous l’aiderons à se remettre sur les pieds.
Nous revendiquons pour aujourd’hui …
- une véritable imposition des bénéfices des sociétés de capitaux
- une véritable imposition de l’impôt sur le capital des sociétés de capitaux
- une importante augmentation de l’impôt sur les gains spéculatifs immobiliers
- l’instauration d’un impôt fédéral sur les fortunes privées de plus d’un million de francs
- l’introduction d’un impôt sur les transactions financières
- l’introduction d’un impôt fédéral sur les successions
- l’harmonisation des taux d’imposition des communes et des cantons
… pour demain
- le contrôle démocratique des transactions financières et la nationalisation des banques et des compagnies d’assurances
- la fin de l’accumulation des richesses par une minorité.
et nous ne renoncerons pas
pour que, dans une société socialiste, il soit mis fin aux injustices et aux inégalités.
Des logements pour toutes et tous
Les logements existent pour y habiter et non servir des profits aux propriétaires immobiliers. Le logement à un prix abordable est un droit fondamental et la qualité du logement doit être garantie, car elle est étroitement liée à celle de la vie et de la santé.
Nous revendiquons pour aujourd’hui
…
- le droit au logement
- la fin des expulsions
- la fin de l’exploitation des locataires
- la fin de la spéculation sur les logements et les terrains
- un droit général de préemption à la valeur officielle pour les communes et les communautés d’habitations lors de ventes d’immeubles et de terrains à bâtir
… pour demain
- la nationalisation et donc le contrôle démocratique de la propriété foncière.
et nous ne renoncerons pas
afin que, dans une société socialiste, la terre ne soit plus une simple marchandise mais un droit d’utilisation.
Un environnement pour toutes et tous
Les causes des problèmes environnementaux sont la recherche du plus grand profit le plus vite possible, ainsi que l’exploitation sans égard pour la nature, sous les ordres du grand capital. Un environnement sain est un bien appartenant à tous les êtres humains et doit donc être conservé.
Nous revendiquons pour aujourd’hui …
- une sortie rapide du nucléaire
- des investissements de l’Etat dans les projets et programmes de recherches sur les énergies renouvelables
- l’utilisation gratuite des transports publics locaux pour toutes et tous
- la baisse des tarifs CFF
- aucune privatisation de biens de première nécessité comme l’eau
- la nationalisation et donc le contrôle démocratique des grandes entreprises énergétiques
… pour demain
- le renforcement massif des mouvements anticapitalistes de protection de l’environnement
et nous ne renoncerons pas
afin que, dans une société socialiste, soit mise en place une politique respectueuse de l’environnement et des ressources naturelles et de la survie des espèces.
La formation pour toutes et tous
Les matières enseignées sont le reflet de la société. On enseigne ce qui est utile à court terme pour l’économie et le marché. Cela contraste avec une éducation véritablement émancipatrice et de développement de l’esprit critique qui permettrait de surmonter l’exploitation et la domination de classe.
pour aujourd’hui :
- davantage de soutien financier de l’Etat pour les institutions culturelles
- une aide ciblée pour les enfants et les familles des travailleurs/euses et des migrant-e-s,
la création d’universités ouvrières et pour les migrant-e-s
- l’interdiction de l’influence de l’économie privée sur le contenu de la recherche et de l’enseignement
- une formation gratuite pour toutes et tous de l’école enfantine à la fin des études supérieures
pour demain :
- la culture pour toutes et tous sans sélection sociale
- le système scolaire à plusieurs filières doit être remplacé par une école globale communautaire
et nous ne renoncerons pas
afin que, dans une société socialiste, la formation ne serve plus les intérêts économiques, mais serve à la formation de la personnalité et à la société.
Démocratie pour toutes et tous
Nous vivons dans une dictature de l’économie et des grandes entreprises. La plupart des citoyennes et citoyens n’ont rien à dire. C’est pourquoi des changements radicaux sont nécessaires. L’économie, doit être administrée démocratiquement.
Nous revendiquons pour aujourd’hui …
- le droit de vote et d’éligibilité pour toutes les personnes vivant en Suisse
- l’institution par la loi de conseils d’entreprises avec un droit de regard complet sur la gestion des entreprises
… pour demain
- la possibilité pour toutes et tous de participer à l’élaboration, à la mise en œuvre et au contrôle de tous les processus politiques, économiques et culturels
et nous ne renoncerons pas
afin que la démocratie socialiste règne et donc que la démocratie ne soit plus un privilège d’une minorité de possédants.
Mêmes droits pour toutes et tous
Le racisme contribue au maintien du pouvoir. Les boucs émissaires servent à diviser les travailleurs/euses et à détourner la population des vrais problèmes.
Nous revendiquons pour aujourd’hui …
- le passeport suisse pour toutes les personnes nées en Suisse
- la légalisation des sans-papiers, car personne n’est illégal
… pour demain
- une loi sur les étrangers et sur l’asile, basée sur l’humanisme et la solidarité
et nous ne renoncerons pas
pour que, dans une société socialiste, le racisme et la xénophobie ne soient plus qu’un souvenir d’un sombre passé
Sécurité pour toutes et tous
Les rentes et les assurances sociales ne sont pas une aumône, mais un droit garanti par la Constitution. La santé n’est pas un bien de luxe que seule une minorité peut s’offrir.
Nous revendiquons pour aujourd’hui …
- l’arrêt immédiat du démantèlement des assurances sociales
- l’intégration du 2ème pilier (caisses de pensions) dans le premier (AVS) et l’introduction de véritables retraites populaires
- des primes d’assurance-maladie dépendantes du revenu et de la fortune
- des crèches et garderies gratuites
… pour demain
la nationalisation du système de santé publique pour le mettre sous contrôle démocratique
et nous ne renoncerons pas
afin que dans une société socialiste, tous les êtres humains vivent dans la dignité et que l’inquiétude quant aux soins pour soi ou sa famille ait une fin.
Culture pour toutes et tous
Dans une société de classes la politique culturelle a aussi un caractère de classe. La consommation passive de la culture fait aussi partie du mécanisme d’oppression du capitalisme comme le remplacement de la culture par le divertissement non culturel, qui tend à mettre les gens dans un état de satisfaction apparente. A cela il faut opposer une culture démocratique.
Nous revendiquons pour aujourd’hui …
- l’accès gratuit à l’enseignement de la musique, de la danse, de la peinture et de la forme.
- le soutien public à la culture
- un encouragement plus important pour les jeunes artistes par l’offre de possibilités de
formation adaptées
- la création d’espaces autogérés
… pour demain
- des équipements, qui permettent de faire de consommatrices et consommateurs passifs de
- culture des productrices et producteurs culturels actifs
et nous ne renoncerons pas
afin que, dans une société socialiste, l’art et la culture devienne un lieu d’épanouissement artistique illimité et de réflexion sur le développement social.
Un monde pour toutes et tous
Le monde ne s’arrête pas aux frontières suisses. Nous voulons une Suisse qui s’engage pour que le fossé entre riche et pauvre à l’échelle mondiale s’amenuise, et contre toutes la guerre et les conflits armés.
Nous revendiquons pour aujourd’hui …
- le soutien aux mouvements démocratiques dans le tiers monde
- des relations commerciales équitables avec les pays en développement et les pays émergents
- une coopération au développement à hauteur d’au moins 1 % du produit national brut
- le retrait de tous les militaires suisses engagés à l’étranger
- pas d’adhésion à l’UE néolibérale
- le maintien de la neutralité et le refus d’une participation, active ou passive, à des guerres
- la rupture de toutes les relations avec des alliances impérialistes comme l’OTAN
… pour demain
- le renforcement du mouvement mondial pour la paix contre les guerres impérialistes
- une Suisse qui respecte la tradition humanitaire qu’elle revendique
et nous ne renoncerons pas
afin que dans une société socialiste, le risque de guerre soit banni et qu’il y ait une solidarité réelle avec les peuples opprimés.
Notre identité
Le Parti Suisse du Travail s’oriente dans son travail politique vers les besoins et intérêts de la classe sociale qui est la plus frappée par le capitalisme et le néolibéralisme. Cet engagement est notamment valable pour les hommes et les femmes qui sont dépendants d’autres sous n’importe quelle forme, qui sont désavantagés ou maltraités, qui sont sans droits ou sans travail, qui n’ont pas droit à la parole sur leur place de travail, doivent vivre dans des conditions misérables à cause de difficultés économiques ou de leur âge. C’est pourquoi il comprend et mène son combat politique comme une lutte de classe, qui englobe tous les aspects de la vie sociale : la politique, l’économie, la culture et l’environnement.
Pour nous, les rapports de propriété constituent la base de l’existence humaine. En outre, nous faisons la différence entre la propriété personnelle, que nous respectons, et la propriété des moyens de production, tels que le sol, l’industrie lourde, les grandes entreprises énergétiques, les banques, les transports publics, etc. De la propriété privée des moyens de production découlent les maux qui nuisent à la qualité de notre vie actuelle, comme l’exploitation et l’oppression, la spéculation et la course immodérée au profit, le consumérisme, la destruction de l’environnement. Nous voulons combattre ces maux à leur origine. C’est pourquoi nous nous fixons comme but d’enlever aux privés le pouvoir de disposer des moyens de production et de les mettre en possession et sous la responsabilité de l’ensemble de la société. Ainsi nous pourrions briser le pouvoir politique et économique des propriétaires privés. En même temps, avec cette mesure, d’énormes moyens seraient soustraits à l’appropriation privée et libérés pour des tâches collectives, comme l’amélioration des infrastructures, la culture ou les retraites.
Nous arrivons à la conclusion que pour nous, il n’y a rien à améliorer dans le capitalisme. Nous voulons vaincre le système existant et par un travail continuel édifier un ordre véritablement démocratique, un ordre socialiste. Mais nous ne voulons pas nous arrêter à cela. Notre but, comme le disait Brecht, c’est de changer le monde puis de changer le monde changé. L’objectif est d’aller vers une société communiste, sans classe, dans laquelle la vie aura un sens pour tous, dans laquelle la domination et l’aliénation seront supprimées et l’équilibre écologique respecté. Cette société sera basée sur les valeurs de l’égalité des droits, du respect mutuel, de la paix et de la libération de la contrainte.
Dans ce sens nous sommes un parti révolutionnaire, qui se différencie de tous les autres partis politiques suisses.
Parti Suisse du Travail
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05.07.2011
FÊTES DES PEUPLES SANS FRONTIERES
FÊTE DES PEUPLES DU MONDE
Préau de l'école du Mail / Jonction
PROGRAMME :
08.07.11
17h Film sur Armand Magnin réalisé par J.Ch Pellaud ( Stand PDT)
18h Ninòs De Huenta (Folklore du Pérou)
19h Discours
19h30 Octavio Burgos Pisaro (auteur-compositeur)
20h15 Smirnov (chante J. Ferrat)
21h Rakel Bernal / Colombie (auteur-compositeur)
21h45 Sergio (rap) Ass. Peau d'âne Jonction)
22h30 Gregorio (Tango)
23h Rasmali (Dj Malien)
09.07.11
11h Radio Zone : débat animé par Jean Musy (Journaliste RZ)
Participants : Jean Spilmann/Manu Guichard du PDT
Un camarade du KKE (Espagne) et un du PCP (Portugal)
11h45 Apéro officielles offert à tous...
12h Film Magnin et d'autres films de militant(e)s (Stand du Pdt)
14h Conteur Africain Tiemoko Traore (Boukina-Faso)
15h Sergio (rap)
16h Orgue de Barbarie, Mélusine Chante la belle époque
16h45 Octavio Burgos Pisaro (auteur-compositeur)
17h30 Groupes folklorique et chants du Monde
19h Allocutions officielles
19h30 Ninòs De Huenta
20h15 Gregorio (Tango)
21h Siba ( Algérie)
22h Rébétéqué (Grec)
23h Rasmali
ENTRÉE LIBRE....ANIMATIONS ET JEUX POUR LES ENFANTS
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| Tags : communiste, geneve, peuples |
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21.06.2011
FÊTES DES PEUPLES SANS FRONTIERE
Le parti du Travail Genevois Organise les 8 et 9 juillet la Fêtes des peuples sans frontières...C'est grâce aux anciens militants communiste Genevois que la manifestation est ouverte à toutes les associations venant du monde...entre les Mûrs de l'École du Mail à la Jonction...
Cette année ... Le mouvement "Des Indignés" prend l'ascenseur dans l'Europe technocratique.
Nous proposerons un débat le samedi en fin de matinée, débat enregistré par Radio Zone...
L'indignation ce fait resentir dans toute la société par un systhème favorisant les privilèges de l'actionnariat...Mais l'utilisation des deniers public, de nos impôt, à des fin d'enrichissement personnel, n'est pas que le déclancheur de ce mouvement qui deviendra lui aussi GLOBALE.
La pauvreté, mais aussi le manque de clairvoyant dans le social et surtout dans le monde du travail. C'est nos enfants et les vôtres "demain" "Aujourd'hui" qui subissent des taxes trop élevées dans l'assurance maladie, trop d'impôt caché sur des obligations social et des retenues salariale conséquent comme la LPP.
Aucune vision futuriste pour des logements non spéculatif et prioritairement pour des résidents "natif et autres" sur territoire Genevois.
Cela veux dire que demain en dehors des Partis, le peuples va descendre "sans autorisations" dans la rue...
Vous voulez réagir ce jour là, venez vous inscrire à 10h le samedi 9 juillet 2011 au podium d'animation, le débat débute aux heures de l'apéro...
Bissig Philémon-Michel / membre du CD du Pdt/Ge
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23.05.2011
Le PST restera au PGE
Des discussions animées et une unité dans l’action
Parti suisse du Travail / POP • Réunis en congrès, les délégués se sont divisés sur la question de l’affiliation au Parti de la Gauche européenne avant de se rassembler en prévision des élections fédérales.
Les 14 et 15 mai derniers, une soixantaine de délégués ont participé, à Zurich, au XXème congrès du Parti suisse du Travail (PST-POP).
La première journée a été consacrée aux relations internationales du parti et, en particulier, à l'appartenance au Parti de la Gauche européenne (PGE). Le PST est l'un des membres fondateurs de cette alliance qui regroupe 38 partis à travers le continent, comme en France le PCF et le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, ou encore Die Linke en Allemagne. Une motion, signée par une trentaine de membres et inspirée par les communistes grecs, proposait que le PST s'en retire aux motifs que le PGE serait réformiste, partisan de l'Union européenne et de l'intervention militaire en Lybie.
Ce dernier point n'a guère convaincu le congrès. Si quelques députés, dont Jean-luc Mélenchon, ont voté au parlement européen le principe d'une zone d'exclusion aérienne pour protéger Benghazi et les rebelles, le PGE, lui, a condamné l'intervention.
«A diverses reprises, le PST s'est prononcé contre l'adhésion de la Suisse à l'UE. Si nous sommes contre l'Union européenne, nous ne pouvons qu'adhérer à un parti qui dit non à l'UE», a expliqué Massimiliano Ay. Le PGE est-il pourtant favorable à l'UE et à ses institutions? «Etre membre du PGE ne signifie pas faire allégeance à l'Union européenne», a répondu Jean Spielmann, qui a participé à diverses réunions du PGE. «Le PGE a toujours dit non à l'Europe des marchands», a encore insisté le Genevois en montrant en exemple l'opposition actuelle du PGE au Pacte pour l'euro, qui impose des politiques d'austérité dans plusieurs pays de l'UE. «Avec son groupe au parlement de Strasbourg, le PGE représente l'unique opposition aux politiques néolibérales et impérialistes de l'Union européenne», a dit Norberto Crivelli, président du PST. «C'est une force politique considérable même si elle est minoritaire.»
«Le PGE a adopté un réformisme explicite»
L'essentiel du débat du congrès a porté sur le réformisme réel ou supposé du PGE. «Le PGE a introduit une rupture avec la tradition de transition vers le socialisme en adoptant un réformisme explicite», a dénoncé Massimiliano Ay. «Les communistes qui ne sont pas entrés dans le PGE sont capables de construire des mouvements de lutte», a ajouté le Tessinois. «Je suis convaincu que les solutions pour les peuples en Europe reposent en dehors du réformisme du PGE», a déclaré de son côté Leonardo Schmid. «Les communistes ne refusent pas la lutte révolutionnaire, mais la stratégie révolutionnaire ne passe pas uniquement par la voie institutionnelle. Quelle lutte de masse a développé le PGE? Aucune. Pour dépasser le capitalisme et avancer vers le socialisme, il faut construire une lutte contre la bourgeoisie. Pour cela, nous devons nous inspirer des luttes extraordinaires qui se sont développées en Grèce et au Portugal», a défendu cet autre Tessinois, en appelant à «renforcer l'identité communiste du parti».
«Une vision caricaturale et sans fondement»
«Soutenir que tous les partis communistes et progressistes du PGE se trompent, sont réformistes, renonciateurs et subissent sans réagir la politique néfaste de l'Union européenne est une vision caricaturale et sans fondement», a rétorqué Norberto Crivelli. «On peut critiquer le PGE, mais le PST n'y a pas apporté grand-chose car nous n'avons pas un projet très fort», a regretté le Neuchâtelois Valentino Vanoli, en proposant au nom de sa section de passer du statut de membre du PGE à celui d'observateur. «Quitter le PGE ne rendra pas nos positions plus claires, plus révolutionnaires et ne résoudra aucun des problèmes que nous rencontrons», a tranché Alexander Eniline. «Je relève d'ailleurs que certains camarades qui appellent à quitter le PGE ont présenté aux élections des programmes que l'on pourrait qualifier de réformistes.»
Pour les partisans du retrait, l'une des preuves du réformisme du PGE résiderait dans l'initiative citoyenne pour créer un «fonds européen de développement social et de solidarité». En récoltant un million de signatures, le PGE pourra saisir le parlement européen de ce projet de fonds pour l'investissement public financé notamment par une taxe sur les transactions financières. «Si l'initiative sur le fonds est insuffisante, alors comment qualifier notre pétition sur internet pour taxer à un pour mille le capital?», a répliqué Vincent Ecuyer. «N'oublions pas que l'ennemi n'est pas la social-démocratie, c’est la droite.»
«Cette proposition de quitter le PGE traduit de l'impatience. Mais en politique l'impatience est dangereuse», a mis en garde Sonia Crivelli. «Certaines interventions me rappellent la fin des années 60 et la scission de la LMR. Cela me rajeunit, mais ne me réjouit pas», a souligné Pierre Jeanneret. «Le peuple suisse se fiche pas mal de l'appartenance ou non du PST au PGE.»
Au vote, la proposition de quitter le PGE a été refusée, de même que celle proposant de passer au statut d'observateur. Le PST restera donc membre à part entière du PGE.
Le lendemain, le débat du congrès a porté sur les élections fédérales. Le PST veut profiter de ces élections pour «expliquer à la population de manière compréhensible les causes profondes de la crise de ce système capitalisme de l'hyperconsommation», selon les mots de German Osorio, et, au travers de thèmes de campagne, mettre en avant son projet socialiste qui le singularise des autres partis. Divisé la veille sur le PGE, le congrès s'est rassemblé autour d'un projet de programme. «Il y a beaucoup de points qui nous unissent, on les oublie trop souvent, il faut les mettre davantage au cœur de nos débats», avait d'ailleurs relevé Siro Torresan à l'ouverture du congrès.
Norberto Crivelli a été réélu président du parti. Il siégera au comité directeur avec Vincent Ecuyer, Alexander Eniline, Pierre Jeanneret, Jean-Pierre Kohler et Nathalie Mühlestein. «Nous avons une longue lutte à mener, cela ne sera pas une promenade, mais c'est notre seule possibilité», a déclaré Norberto Crivelli avant la conclusion du congrès au chant de l'Internationale.
«La première journée du congrès m'a fait sérieusement douter de l'utilité de ma présence à Zurich», confie Pierre Jeanneret à Gauchebdo. «Après le deuxième jour, je crois sincèrement percevoir les signes d'une reprise, d'un renouvellement dans le PST. Ces élections fédérales nous donnent la possibilité de forger à nouveau un parti national, ce PST dont les militants les moins jeunes se souviennent, celui par exemple qui a lancé en 1972 l'initiative pour une véritable retraite populaire.»
Jérôme Béguin / Gauche Hebdo
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22.05.2011
Le manifeste communiste
Deuxième volet d'nformation des intervenants du Café politique de ce vendredi, au vieux billard ,Rez, dès 20h.
Maison du Peuple du Parti du Travail Genevois
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| Tags : parti du travail, geneve, suisse |
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20.05.2011
« La modernité du Manifeste communiste »
Dans le cadre du café politique , le vendredi 3 juin 2011 à 20h au
Parti du travail rue du vieux billard
première publication de nos conférenciers
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02.05.2011
Monument à la mémoire des Brigadistes
2011-01-05 discours Alexander ENILINE PDT
près du Monument à la mémoire des Brigadistes - rue Dancet - Genève
Chères et chers camarades,
Puisque j’ai l’honneur de parler aujourd’hui ici, je souhaiterais commencer mon discours en insistant sur la cohérence symbolique de ce lieu et l’importance de notre pratique d’y débuter chaque premier mai. Ici le monument aux Brigadistes, héros de la guerre d’Espagne, persécutés à leur retour par l’Etat bourgeois suisse ; quelques mètres plus loin, la Pierre commémorative aux victimes de la tuerie de 1932 ; deux symboles forts de la lutte antifasciste, de la lutte populaire contre la tyrannie fasciste, et du sang des travailleurs versé par les hordes de Franco et par la droite genevoise qui n’a pas hésité à faire tirer sur la foule pour défendre un meeting fasciste ! Je souhaiterais évoquer aussi l’exposition temporaire sur la promenade Saint-Antoine qui rappelle tous les risques et les sacrifices qu’a encouru la République espagnole pour sauver l’héritage artistique de l’Espagne des bombardements franquistes.
Ces symboles, la mémoire qu’ils incarnent, sont aujourd’hui plus nécessaire que jamais, aujourd’hui que l’ombre sinistre du fascisme plane de nouveau sur l’Europe. Aujourd’hui, des partis fascisant, si ce n’est ouvertement fascistes, atteignent des sommets dans les votes : l’UDC, le MCG, La Lega dei Ticinesi, désormais deuxième parti du Tessin, le FN, la Ligue du Nord,…Dans les pays baltes, les anciens SS défilent ouvertement dans les rues, avec le soutien ouvert des liquidateurs du socialisme et le silence complice de l’Union européenne. Pendant ce temps, les partis bourgeois classiques, le PLR, le PDC, l’UMP, reprennent sans scrupules les idées de l’extrême-droite et passent parfois des accords électoraux avec elle, de la même façon qu’ils l’ont déjà fait dans les années trente. Par delà toutes les différences de forme, l’idéologie de l’extrême-droite reste la même que celle qu’elle a toujours été, et la menace reste la même : xénophobie exacerbée, racisme, démagogie sans borne et stratégie du bouc-émissaire, stigmatisation de l’étranger comme source de tous nos problèmes, même le nucléaire si l’on en croit l’UDC, prétention au droit exclusif de parler au nom du peuple, refus du débat rationnel et intolérance pour toute opinion contradictoire, démagogie pseudo-populaire qui masque mal une politique pro-patronale, racisme ouvert antimusulman et anti-rom qui est pour l’essentiel entré dans l’idéologie bourgeoise officielle, culte du chef, qu’il s’appelle Blocher, Stauffer ou Le Pen, projet de « milices citoyennes » du MCG qui ranime le spectre des SA. Aujourd’hui Carlos Medeiros déclare « nous sommes le peuple, nous voulons chasser les Roms », Pierre Maudet parade devant un campement rom démoli, Claude Guéant multiplie les provocations et l’ombre des heures les plus sombres de l’histoire plane sur l’Europe.
Comme autrefois, la montée de l’extrême-droite est due à des problèmes réels que vit le peuple, naguère la grande crise de 1929, aujourd’hui l’impasse qu’est la mondialisation néolibérale et l’idéologie du libre-marché et de la concurrence libre et non-faussée. Ces problèmes sont réels et il ne faut ni les nier, ni les sous-estimer. Mais l’extrême-droite n’a aucune solution à leur apporter, au lieu de cela elle en fait son fond de commerce pour faire passer son projet de toujours : xénophobie, racisme, obscurantisme, fascisme…et politiques libérales, qu’elle critique en paroles mais soutient dans les faits. Or la lutte réelle contre l’impasse qu’est la mondialisation néolibérale passe par la rupture avec les politiques libérales et le dogme de la concurrence libre et non-faussée. C’est pourquoi le Parti du Travail a toujours rejeté les accords bilatéraux avec l’Union européenne, qui gravent le néolibéralisme et la suppression des droits des travailleurs dans le marbre de la loi. La lutte contre les forces fascisantes et contre les problèmes réels que ces forces prétendent combattre passe par une lutte de classe sans concessions contre l’extrême-droite et la droite bourgeoise qui dans les faits s’aligne sur elle. Le monde capitaliste est aujourd’hui en crise systémique. La situation est exactement celle que décrivait Lénine il y a de cela un siècle déjà : « Partout, а chaque pas, on se heurte aux problèmes que l’humanité serait а même de résoudre immédiatement. Le capitalisme l’en empêche. Il a accumulé des masses de richesses, et il a fait des hommes les esclaves de cette richesse. Il a résolu les problèmes les plus difficiles en matière de technique, et il a stoppé la réalisation de perfectionnements techniques en raison de la misère et de l’ignorance de millions d’habitants, en raison de l’avarice stupide d’une poignée de millionnaires. » Les états de l’Union européenne sont touchés par des crises budgétaires les uns après les autres. L’oligarchie capitalisme mondiale mène une véritable campagne de guerre contre les peuples pour leur faire payer sa propre crise. Le FMI et l’Union Européenne impose des plans d’austérité insupportables en contrepartie de leur soi-disant aide. Les gouvernements des USA, du Royaume Uni, de Grèce, du Portugal…mènent une campagne d’une ampleur jamais vue de destruction de tous les acquis sociaux du XXème siècle.
Face à l’oppression capitaliste, la résistance et la lutte populaire sont indispensable, et de fait elles s’organisent. En Suisse, je commencerai par citer les thèmes choisis pour le premier mai de cette année. Tout d’abord, l’initiative fédérale sur le salaire minimum à 4’000,- actuellement en cours de signatures et soutenue par nous tous. La lutte pour un salaire minimum est aujourd’hui un combat prioritaire pour garantir aux travailleurs une rémunération digne de leur travail, alors que le patronat cherche à baisser les salaires au-delà de toute mesure et que la réalité de la surexploitation, mal masquée par l’anglicisme working poors, se généralise. Le montant de 4’000,- est plus que modeste en dessous duquel il est inacceptable de descendre, et il importe de l’emporter contre la droite et le patronat qui utiliseront toutes les ressources de l’argent et de la démagogie pour imposer aux travailleurs des conditions proches de l’esclavage.
Un combat cantonal prioritaire est de faire refuser par le peuple le démantèlement du RMCAS voulu par François Longchamp, de faire refuser la liquidation d’une protection sociale indispensable, de faire refuser que les chômeurs en fin de droit soient envoyés à l’aide sociale et condamnée à une précarité durable. Il faut aussi continuer jusqu’à la victoire totale la lutte pour l’égalité salariale homme-femme. L’inégalité qui subsiste dans ce domaine n’a aucune justification et doit être totalement éradiquée. Une autre priorité indispensable est la réduction générale du temps de travail. Pour lutter contre le chômage et pour la qualité de vie, plutôt que d’accroître encore et encore les profits démesurés du capital, il est indispensable aujourd’hui de travailler moins pour travailler tous, et vivre mieux. Je citerai aussi la lutte pour faire revoter la loi sur l’imposition des entreprises, qui n’est passée de justesse que grâce aux mensonges du Conseil fédéral, et la lutte contre une énième baisse d’impôts qui sera à l’ordre du jour des prochaines votations cantonales. En cette année 2011, après la catastrophe de Fukushima qui frappe le Japon, il est impossible de ne pas parler de la lutte pour la sortie du nucléaire, qui est une forme d’énergie potentiellement incontrôlable, pour laquelle aucune solution n’existe pour ce qui est des déchets, qui représentent un danger pendant plusieurs millénaires, et qui est une menace permanente pour l’existence de l’espèce humaine. Je ne peux pas non plus ne pas citer le combat fondamental qui commence contre les régressions inacceptables et les liquidations de droits gagnés en votations populaires voulues par la Constituante, ce qui est un combat absolument prioritaire étant donné que la Constitution est la loi fondamentale sur laquelle se calquent toutes les autres. Parmi les régressions voulues par la Constituante, je souhaiterais insister tout particulièrement sur une disposition digne du capitalisme sauvage du XIXème siècle et de l’Ancien régime : une limitation inacceptable du droit de grève, qui ne saurait autorisée que pour défendre la « paix du travail »…et pourquoi pas uniquement pour défendre la hausse des profits tant qu’on y est ! Nous devons dire haut et fort à la droite arrogante et au patronat rempli de suffisance qu’en régime capitaliste, fondé sur l’antagonisme entre classes, il ne saurait y avoir une quelconque « paix du travail ». Celle-ci n’est qu’un sophisme bourgeois, destiné à désarmer les travailleurs et leur faire accepter sans résistance l’oppression du capital. Aucune restriction du droit de grève n’est tolérable. Le droit de grève doit être garanti, sans restriction aucune.
En Europe, les peuples se soulèvent contre les plans d’austérité imposés par le pouvoir bourgeois, l’Union européenne et le FMI. La Grèce, l’Espagne, le Portugal, la France, le Royaume uni…sont secoués par les grèves. Le peuple islandais a refusé la soi-disant aide du FMI, a refusé de payer la crise du capital, a refusé de payer les dettes de ses banques, par référendum à deux reprises, et sous le silence assourdissant des médias bourgeois. Pour la première fois depuis des années, les Etats-Unis eux-mêmes, le bastion de la réaction mondiale, sont secoués par des grèves parties de l’Etat de Wisconsin et de la lutte des fonctionnaires contre la remise en cause de leurs droits syndicaux par le Parti républicain et le Tea Party. Des décennies de domination réactionnaire et d’anticommunisme le plus hystérique et violent qui soit n’ont pas étouffé la lutte des classe, n’ont pas permis à la bourgeoisie de mener la lutte de classe de façon unilatérale, sans rencontrer de résistance. Dans le monde arabe, des dictatures corrompues au service de la bourgeoisie compradore locale et de l’impérialisme euro-américain ont été renversées par des soulèvements populaires. En Tunisie la détermination du peuple a fait tomber le dictateur Ben Ali et son gouvernement ; et la lutte continue à ce jour entre les forces de la réaction qui ne veulent rien de plus qu’une révolution sans révolution, et les forces populaires démocratiques et progressistes qui se battent pour instaurer une authentique démocratie populaire. Il faut tout de même rester prudent dans l’analyse et ne pas perdre de vue la spécificité de la situation de chaque pays, ni extrapoler abusivement le scénario tunisien. Il faut en particulier condamner sans appel l’intervention impérialiste de l’OTAN en Lybie, l’ingérence dans une guerre civile qui n’a pas d’autre but que de mettre à genou la Lybie pour avoir le contrôle de son pétrole.
En Amérique latine, les régimes progressistes ses consolident malgré toutes les manœuvres et les tentatives de déstabilisation de la part des USA, et la révolution cubaine reste inébranlable malgré le blocus. L’Etat du Kerala, dirigé par les communistes depuis une cinquantaine d’années affiche des chiffres de développement social proches de ceux des pays développés, grâce à des politiques fondées sur le service public et la propriété sociale aussi étendue que possible des principaux moyens de production, et en contraste flagrant avec l’état de sous-développement du reste de l’Inde, gouverné par des partis bourgeois. Les médias bourgeois ne le disent pas, ou à peine, mais la lutte contre l’impérialisme et la tyrannie du capital se mène toujours arme à la main et sous le drapeau rouge. En 2007 le roi du Népal est renversé par une guérilla communiste qui a contrôlé jusqu’à 90% du territoire, une République est proclamée et depuis la lutte se poursuit pour l’établissement d’une République populaire. Une partie importante des régions rurales du Nord-est de l’Inde est contrôlé par une guérilla communiste qui lutte pour l’émancipation des masses populaires et pour le socialisme et qui résiste victorieusement à l’armée indienne.
Dans ce contexte de crise du capitalisme et de lutte des classes exacerbée au niveau mondial, toutes les forces populaires et progressistes doivent lutter pour que les classes populaires l’emportent face à l’oligarchie capitaliste. Pour cela, il importe de partir en toutes choses de la réalité de la lutte des classes. En ces temps de réaction sur toute la ligne et de luttes impitoyables, les peuples ont besoin d’organisations politiques et syndicales de lutte, prêtes à lutter jusqu’au bout, et non d’une gauche et d’un syndicalisme de compromis, qui recherche une paix impossible avec la droite et le patronat. Qu’il soit néolibéral ou régulé, le capitalisme demeure le capitalisme, un système fondé sur la prédation, l’inégalité et l’oppression. Il ne peut être amendé. Les nécessités de lutte exigent de rompre toutes les illusions sur la paix sociale, qui ne peut exister dans un régime fondé sur l’oppression et les antagonismes de classes, de rompre avec la paix du travail et l’idéologie du consensus, pour le renversement du pouvoir bourgeois, le dépassement du capitalisme, et le socialisme.
Je conclurai par une citation de Rosa Luxembourg : "Quiconque souhaite le renforcement de la démocratie devra souhaiter également le renforcement et non pas l’affaiblissement du mouvement socialiste ; renoncer à la lutte pour le socialisme, c’est renoncer en même temps au mouvement ouvrier et à la démocratie elle-même."
Alexander Eniline secrétaire du PDT Genève
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13.04.2011
Nous sommes là Camarades
CAMARADES NOTRE SITE REFAIT SURFACE http://www.pdt-ge.org
DANS LA MESURE OU NOS MESSAGES, VOUS INTERESSE ,NOS CONTACT EN UN CLIC...ET... VOUS REMARQUEREZ QUE POUR NOUS LA POLITIQUE QUE NOS ANCIENS MILITANTS ONT MENE DEPUIS LONGTEMPS, SERT AUJOURD'HUI TOUJOURS LA MÊME CAUSE
LA DEFENSE DES DROITS DU TRAVAIL.
LE 1 MAI C'EST L'APPEL AUX MILITANTS CONTRE LES ABUS D'UNE DROITE COMPLICE DES ESCLAVAGISTES DU 21 SIECLE....
22:51 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : travail, parti du travail, gauche, pagani remy |
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05.04.2011
Soutient à Remy
Dans cette campagne de gros moyens...
Esemble à Gauche, avec ces moyens , là prouvé avec ces deux sièges acquis auprès du peuple, mais aussi avec les voix que leurs candidates et candidats ont glané, avec leur côté avenant ...ont reçu plus de voix qu'un certain mégalo...
Ce petit clip démontre à quel point une production simple...est né
Le PDT/Ge
10:02 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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30.03.2011
Nucléaire non merci!
Café Politique au Parti du Travail
VENDREDI 8 AVRIL 20H SALLE DU CERCLE DU MAIL
25 RUE DU VIEUX - BILLARD
Nucléaire et énergies renouvelables
Avec Jacques Charpier, Jean Spielmann, Anne Cécile Riehmann Contratom et un représentant des SIG...

16:32 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : geneve, nucléaire, parti, travail |
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29.03.2011
Non à la Constituante
Communiqué de presse du Parti du Travail quant à la consultation sur le Projet de Constitution de l’Assemblée constituante
Il y a près de trois ans de cela, le Parti du Travail s’était opposé à une révision totale de la Constitution, puisqu’il était absolument évident qu’en cette période de réaction sur toute la ligne un tel exercice signifierait la liquidation de tous les acquis sociaux et démocratiques du XXème siècle. Aujourd’hui, l’avant-projet de Constitution sur lequel nous sommes consultés prouve que nous avions absolument raison. Malgré que le projet de nouvelle Constitution soit plus détaillé, plus précis, parfois mieux et plus élégamment écrit que la Constitution actuelle, et qu’il prévoit même quelques progrès, très minimes, dans le domaine de certains droits sociaux et démocratiques, il contient des régressions importantes qui le rendent globalement inacceptable.
Le Parti du Travail ne peut accepter que des dispositions progressistes acquises de haute lutte et en votations populaires dans le domaine des droits des locataires (nous soutenons pleinement la lutte que l’ASLOCA mène aujourd’hui pour les sauvegarder), les dispositions précises sur l’énergie, garantie d’une réelle politique environnementale, et de l’interdiction du nucléaire, passent à la trappe. La disposition restrictive qui limite le droit à la grève au nom de la paix du travail est totalement inacceptable. Le Parti du Travail rappelle que dans une société objectivement fondée sur l’exploitation et l’opposition antagonique entre classes, il ne peut y avoir de «paix» du travail, celle-ci n’est qu’une escroquerie patronale destinée à désarmer les travailleurs et de resserrer leurs chaînes. Le droit à la grève, ainsi que le droit pour les syndicats à être présents dans l’entreprises, doivent être garantis sans restriction aucune. Il n’est pas plus acceptable de vider de leur substance par l’usage des formulations plus floues ou moins contraignantes.
Aucun des acquis obtenus en votation populaire n’est négociable, et le Parti du Travail se battra pour qu’une nouvelle Constitution qui n’en liquide ne serait-ce qu’un seul soit refusée par le peuple.
Président du PDT GE : Jean Spilmann Secrétaire: Alexandre eniline
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| Tags : politiqu, constituante, geneve, 2011 |
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